Category: Livres,Romans et littérature,Autres littératures étrangères
Maintenant que j'ai cinquante ans Details
Il leur aura fallu attendre cinquante ans. Cinquante ans pour se connaître enfin, se libérer du carcan des traditions, comprendre le monde qui les entoure.Après un demi-siècle d existence, les personnages des nouvelles de Bulbul Sharma découvrent avec stupeur que la vie n'est pas telle qu'elles l'avaient toujours imaginée. De surprises en désenchantements, de révélations en rebellions, ces femmes vont apprendre à écouter leurs envies et leurs désirs, s'ouvrir au monde extérieur et à leur monde intérieur, et s'épanouir enfin. Pour Bulbul Sharma, à cinquante ans, la vie ne fait que commencer.

Reviews
Beaucoup de charme dans ces histoires qui nous en apprennent beaucoup sur la vie quotidienne en Inde, la place des femmes, leurs sentiments après une vie de sacrifice pour les autres, au service des autres. Pour la plupart, ce sont des femmes d??une certaine bourgeoisie engoncée dans leurs principes mais qui à 50 ans osent tenter de se libérer un peu. Elles ont du caractère, analysent leurs désirs profonds, ont envie de tenter autre chose, de connaître autre chose, rêvent secrètement sans se l??avouer de recommencer une autre vie ou du moins de se faire des souvenirs (citation fin de L??étranger dans le parc). Il faut une bonne dose de courage pour tout quitter (cf Dilemme, une nouvelle triste) Ces femmes voient bien aussi que l??Inde change, qu??elles ne sont que le symbole d??une Inde ancienne, encore corsetée dans des principes inutiles qui les briment. Peu se libèrent elles- même, c??est la vie (ou la mort) qui déclenche ce besoin de liberté, d??être enfin soi- même.Des personnages sympathiques, des histoires simples, attachantes, faciles à lire. Nostalgie à la portée presque universelle si on oublie que la femme indienne, tout de même, a bien raison de se libérer : sachons dire oui à la vie en oubliant le poids de la famille, des traditions?mélancolie, espoirs et humour mêlés?"Elle s'offrirait ces 30 jours. Pour pouvoir envelopper ces souvenirs dorés autour de ses épaules comme un vieux châle et en respirer le parfum jusqu'à la fin de sa vie.Trente jours de bonheur après 53 ans de sacrifice, ce n'était quand même pas trop demander?" (un étranger dans le parc, page 83)


Tidak ada komentar:
Posting Komentar